Quelques retours de professionnels..

Céline Derouet, pour www.theatre-enfants.com, janvier 2005

La scénographie est pour beaucoup dans cet enchantement : la caverne de la sorcière est tordue à souhait, les jeux de lumières accentuent la profondeur de cette jolie rencontre chantée et dansée par deux comédiennes au jeu juste et entraînant. L'opposition entre les vieilles rengaines de la sorcière obsolète mais attendrissante et les comptines effrontées de la petite fille rythment la pièce dont le texte manque parfois légèrement d'aboutissement et nous perd un peu au passage. Mais l'énergie constante qui règne sur le plateau, entre humour et poésie, retient l'attention des petits comme des grands, par les costumes exquis et l'arbre-placard crochu : chaque objet est rendu vivant par l'énergie des comédiennes danseuses et jongleuses qui maintiennent un mouvement constant du début à la fin, pas un recoin de la scène n'est délaissé par leurs pitreries et les quelques moments de poésie suspendue, lumière d'or et danses de plumes. La magie a opéré sans formule, et c'est la plus tendre des amitiés qui naît sous les yeux des spectateurs émerveillés. Un conte pétillant sur l'amitié et le pouvoir de l'imagination et du rêve. Tous les ingrédients du merveilleux sont réunis autour de cette rencontre entre deux univers, on en repart pas sans un sourire tenace, parole de limace.»

Ouest-France, 29 novembre 2003

Les deux pieds dans la flaque d'eau a séduit petits et grands. Les générations s'y sont côtoyées, s'y sont retrouvées. Au final, la pièce se révèle ainsi capable d'unir les générations, une gageure tentée et plutôt bien réussie par les deux actrices. Car au-delà du spectacle, elles touchent à l'enfant qui est en nous, que nous soyons tout jeune ou très âgé, capable d'émotion et séduit par la magie d'une relation idéale entre générations.»

Télégramme, 29 novembre 2003

Carole Tallec et Céline Damiron ont réussi leur pari de créer un spectacle intergénérationnel où, quel que soit l'âge du spectateur, il fait appel aux souvenirs.»